Moto, cuir et cohérence : pourquoi mes claquettes sont-elles véganes?

Moto, cuir et cohérence : pourquoi mes claquettes sont-elles véganes?

On ne va pas se mentir : en moto, la sécurité c’est primordial.

Une combinaison en cuir de vachette ou de kangourou, c’est ce qui protège ta peau quand tout part en vrille.
Et ça, ce n’est pas négociable.

Le cuir animal reste aujourd’hui l’un des matériaux les plus efficaces pour protéger un pilote lors d’une chute à haute vitesse.

Et quand on parle de sécurité, il n’y a pas vraiment de débat.


Mais pour des claquettes… quel intérêt ?

La question se pose différemment  dès qu’on sort du monde de la protection.

Pour une paire de claquettes, le cuir animal n’apporte aucun avantage.
Il s’agit surtout d’une habitude industrielle et culturelle.

Et c’est là que la réflexion commence.

Pourquoi continuer à utiliser de la matière animale quand des alternatives existent ?


Être engagé sans être extrémiste

On oppose souvent deux visions :

les consommateurs qui ne changent rien

les positions radicales

Mais il existe une troisième voie : la cohérence.

On peut aimer la moto.
On peut porter une combinaison en cuir pour rouler.
Et en même temps faire des choix plus responsables ailleurs.

Changer tout d’un coup est rarement réaliste.

Mais réduire son impact là où c’est possible, ça l’est.


Le choix du cuir végétal

Pour mes claquettes, j’ai donc fait un choix simple :

aucune matière animale.

Les brides sont réalisées en matière végétale, souvent appelée cuir végétal.
Ces matériaux sont conçus à partir de ressources naturelles et offrent aujourd’hui une alternative crédible au cuir traditionnel.

Ce choix permet de :

réduire l’exploitation animale

limiter certains impacts environnementaux

proposer une autre manière de consommer

Sans compromis sur l’usage.


Une philosophie simple

Ce projet n’est pas parfait.

Mais il repose sur une idée simple :

être cohérent là où c’est possible.

Continuer à vivre ses passions.
Continuer à aimer la moto.

Mais aussi réfléchir à ce que l’on consomme.

Parce que parfois, changer les choses ne commence pas par une révolution.

Parfois, ça commence simplement…
par une paire de claquettes.

Back to blog